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Jamais je n’aurais pensé finir la journée dans cet état. Il était 17H et j’avais un dernier rendez vous avant de rentrer chez moi. J’étais à cran, trop de boulot, je ne pouvais plus fournir. Faire du diagnostic et réparer de l’électroménager c’était sympa mais ça tuait à long terme surtout que je rencontrais beaucoup de clients chiants. Je regardais mon agenda : rendez-vous avec Madame Eva à 17H30. Je garais ma voiture sur le parking, sorti ma trousse à outil puis me dirigeais vers sa maison.
Bonjour, Madame Eva?
Oui c’est bien ça.
Je m’appelle Pierre Antoine, réparateur. Je viens pour votre lave linge.
Oui en effet, rentrez.
Elle était vraiment jolie, habillée de façon classique mais sexy. Surtout ces bottes noires qu’elle chaussait admirablement bien.
Vous avez l’air dans la lune.
Excusez moi je vous suis, juste un peu de fatigué.
Voilà c’est cette machine. Écoutez je vous laisse regarder j’ai un coup de fil à passer, je reviens dans cinq minutes.

Je me retrouvais donc seul dans la pièce, et je commençais à déplacer la machine pour trouver la solution. Puis mon regard se porta sur une corbeille à linge. Depuis toujours cela m’attirait. Des culottes finement brodées, des strings, des collants, mi bas…. La fatigue de la journée, je ne sais pas mais une pulsion explosa en moi. Je devais les porter de façon compulsive à mon nez, les sentir. Ce parfum était enivrant, me tournait la tête. Toutes ces odeurs me stimulait au plus haut point.
Une bosse se dessinait sur mon pantalon.
Je n’en pouvais plus, je sortis discrètement mon sexe de mon pantalon et je me mis à me masturber. Je pétais les plombs, j’en avais conscience mais je ne pouvais résister à cette pulsion dévorante.
Tout à coup la porte s’ouvrit.
Alors cette machine comment ça va?
Elle me regarda d’un air bizarre, mélange de stupeur et de colère.
Écoutez vous rangez vos outils, j’appelle votre patron. Vous avez dépassé les limites. D’ailleurs votre attitude est irrationnelle, je vais appeler la police.
J’étais fait, je ne savais plus quoi répondre.
Attendez, s’il vous plait, on peut trouver un arrangement.
Quel arrangement ?
Je peux vous dédommager avec de l’argent.
Elle semblait hésiter et réfléchir.
Donnez-moi 300 euros.
Je n’ai pas cette somme, je suis désolé, je peux vous donner 200 euros si vous êtes d’accord.
Elle m’arracha les billets des mains.
Je suis désolé, je ne voulais pas faire de mal.
Il fallait réfléchir avant me répondit elle.
Vous croyez que vous allez vous en sortir comme ça, je vous retrouve vous masturbant dans ma lingerie. Vous n’êtes qu’un pervers.
Ses yeux avaient changés de couleur, elle referma la porte de sa buanderie à clé.
Je ne peux pas vous laisser partir me dit elle, vous êtes un pervers vous méritez une correction. J’étais tremblant, je ne savais plus comment m’en sortir.
Je vous ai donné l’argent.
Maintenant ça suffit tu te mets à poil tout de suite sinon j’appelle les flics
.
Je tirais l’ensemble de mes vêtements.
Alors ça te fait quoi de te retrouver nu devant moi?
Je baissais les yeux, j’avais honte.
A quatre pattes maintenant.
Je m’exécutais, je n’avais plus le choix, je me retrouvais à la merci de cette jeune femme.
Tu fais moins le fier.
Alors ça t’excite de renifler des petites culottes sales, t’es vraiment qu’un adolescent attardé.
Oui répondis-je en bredouillant.
Tu vas être un bon chien, tu vas lécher mes bottes.
Mais !!!!
Tu lèches c’est un ordre et tu vas m’appeler Maîtresse Eva. Applique-toi mieux que ça!
Je me mis à passer ma langue sur ses bottes.
Et les semelles tu crois qu’elles vont se nettoyer toutes seules?
Je ne veux pas c’est sale.
Tu fais ce que je te dis sinon ………
Je passais ma langue sous ces bottes, une odeur de cuir acide emplissait ma bouche, j’avais honte me retrouver chez une femme que je ne connaissais pas et en plus je lui léchais les semelles.
Alors gros dégueulasse ça te plait?
Oui maîtresse…vous pouvez me laisser partir?
Elle se mit à rire.
Mais on vient de commencer….
Elle prit une vielle paire de ballerine et me fit pleuvoir une paire de coup sur mes fesses.
Tu aimes ça la fessée …..Elle éclata de rire.
Je gémissais. Elle prit une paire de collants sales et me l’enfonça dans la bouche. Elle prit une deuxième paire de collants et me l’enroula autour des testicules.
Elle te plait ta nouvelle laisse, tu connais l’expression tenir un homme par les couilles… Allonge-toi sur le ventre.
Elle se mit à tirer sur le collant qui entravait mes testicules puis les écrasa avec ses bottes.
Bon allez je n’ai pas que ça à faire. Mets toi debout.
Elle tira sur la ficelle et m’entraina vers son salon.
Tu sais comment je fais jouir les hommes de ton espèce. Sous mes semelles.…
Elle mit une chaise devant moi et me demanda d’y poser ma verge.
Tu sais que tu as beaucoup de chance, c’est vraiment un privilège que je te fais.
Elle s’installa sur le dossier de la chaise et commença à piétiner mon sexe sous ses talons.
Tu jouiras quand je te le demanderais, tu as compris.
Oui Maîtresse Eva.
Jouis ….
Je m’abandonnais …..
Tu ne mérites plus de jouir que comme ça, tu mériterais que je te mette une cage de chasteté. Vas te rhabiller.
Je revenais la voir dans le salon. Pour cette fois on est quitte, me dit-elle.
Je pense que tu as besoin d’être dressé, que je prenne en charge tes pulsions. Je veux te contrôler, te dresser, que tu deviennes ma carpette, ma lopette. D’ailleurs je veux que tu t’achète un plug, tu vas élargir ton petit trou de petite fiotte. Je te pénétrerais la prochaine fois que l’on se verra.
Pour me dire au revoir, tu t’agenouilles et tu déposes un baiser sur les semelles de ta maîtresse.
Je m’exécutais et lui souhaitais une bonne soirée.